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Les Ulis au début du siècle

Des champs à perte de vue...

Avant le développement de l'urbanisation, les terres labourées s'étendaient à perte de vue sur le territoire actuel de la ville des Ulis. La plupart des agriculteurs étaient des céréaliers, mais le tiers d'entre-eux pratiquait la culture des fraises et des légumes. Sur les terres des Bathes, des champs de betteraves, près du boulevard Mondétour, des champs de blé et de haricots, aux Bergères et aux Amonts, des pâturages...



La ferme du Grand Vivier

La ferme du Grand Vivier couvrait une superficie de plus de 160 hectares consacrés à l'élevage des boeufs, des vaches, des chevaux et des moutons mais aussi à la culture du blé, de la pomme de terre et de la betterave. 30 à 40 personnes étaient en permanence employées à la ferme auxquelles venaient se joindre des saisonniers en fonction des besoins liés aux récoltes ou aux moissons.
La distillerie de la ferme qui ne fonctionnait que d'octobre à décembre produisait de l'alcool de betteraves, ensuite acheminé jusqu'à la gare d'Orsay.

Des légumes, des fraises et du foin ... pour les parisiens !

Les Ulis au début du siècle
Des terres propices à la culture de la fraise et des légumes, une distance "à cheval" proche de Paris... il n'en faut pas plus pour que la région se développe et approvisionne quotidiennement les parisiens. Des charettes remplies de paille, de foin et d'avoine étaient aussi livrées chaque semaine pour nourrir les chevaux de la capitale et les vaches laitières des étables parisiennes.
Les progrès de la mécanisation et de la conservation dans les années 30 vont considérablement réduire les besoins des parisiens en approvisionnement de nourriture pour les chevaux et de légumes frais pour les habitants...

Textes d'après les informations extraites du livre "Dessine-moi une ville. Les Ulis".
Photo : Devergne / Ville des Ulis (91)


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